« L’immatériel » d’André Gorz est un texte de résistance
Dans cet entretien, Christophe Fourel revient sur la nouvelle édition augmentée de L’Immatériel (Galilée, 2003 ; rééd. augmentée Folio, 2026), dont il signe la préface avec Cédric Villani.
Dans cet entretien, Christophe Fourel revient sur la nouvelle édition augmentée de L’Immatériel (Galilée, 2003 ; rééd. augmentée Folio, 2026), dont il signe la préface avec Cédric Villani.
Nous vous partageons cet entretien de Raymond Avrillier, activiste pionnier par son utilisation du droit pour défendre l’environnement. Un échange conduit par Benjamin Joyeux pour le Green European Journal.
Fanny Hugues propose des pistes d’analyse du rapport à l’écologie d’une partie des classes populaires et des petites classes moyennes rurales, qui adoptent des modes de vie caractérisés par de faibles revenus et une importante économie de subsistance, qu’elle qualifie de “débrouilles rurales”. Malgré des pratiques quotidiennes sobres, celles et ceux qu’elle nomme « modestes économes » ne se revendiquent pas « écolo ».
Benoît Coquard analyse le rapport à l’écologie des classes populaires dans les territoires ruraux en “déclin” du Nord et de l’Est de la France. Il y détaille un rapport spécifique à la nature mais également les dynamiques de renforcement du vote RN.
La journaliste Pascale Auditeau a consacré un ouvrage passionnant au journal Écologie Infos, créé par Jean-Luc et Sylvie Burgunder. Avec Meixin Tambay, responsable des archives de l’écologie, elle revient sur cette aventure incroyable, dont les traces sont aussi à retrouver sur notre site des Archives de l’écologie, grâce au fonds que le couple Burgunder a déposé pour conservation à la Fondation de l’écologie politique.
Le géographe Guillaume Faburel, auteur d’Indécence Urbaine, pour un nouveau pacte avec le vivant (Climats-Flammarion), et lauréat du prix d’écologie politique 2018, revient dans cet entretien sur les enjeux, les difficultés mais aussi les pistes pour penser l’après d’une métropolisation qui a marqué de ses empreintes écologiques et sociales les dernières décennies.
Dans ce Petit traité de la démesure, Alain Coulombel analyse, sous la forme d’un abécédaire, quelques figures symptomatiques de la démesure du capitalisme dans sa phase financiarisée : de l’extractivisme à l’homme augmenté. Et de dresser en alternative les pistes d’une écologie relationnelle.
Dans cet entretien, Jean-Baptiste Comby, sociologue et Maître de conférences à Nantes Université, revient sur la manière dont les enquêtes qu’il a récemment regroupées dans Écolos, mais pas trop…Les classes sociales face à l’enjeu environnemental (Raisons d’Agir, avril 2024) peuvent éclairer ce qui se joue et apporter des outils pour dialoguer autrement avec les électeurs et électrices du Rassemblement National.
Le 28 et 29 janvier 1984, après une décennie de fortes mobilisations environnementales, les différentes tendances politiques se réclamant de l’écologie politique se réunissaient pour fusionner et former le parti Les Verts – Confédération écologiste – Parti écologiste. Alexis Vrignon, historien et auteur de La naissance de l’écologie politique en France (2017, PUR) revient sur cet épisode, qui bien que fondateur, est souvent relégué dans la mémoire de ce mouvement politique.
Président de la mission d’information « Paris à 50°C », Alexandre Florentin revient dans cet entretien sur le travail politique autour de l’adaptation de Paris, mais aussi sur les angles morts et difficultés auxquels fait face l’exécutif parisien. Conseiller de Paris et ingénieur, il met au cœur du débat les liens entre le financement de l’adaptation et la politique d’attractivité et de croissance de la ville, exacerbé à quelques mois des Jeux Olympiques.